Le Studio Théâtre de Stains, havre culturel niché au cœur de la cité, fait un travail remarquable. Leur nouveau spectacle autour de Victor Hugo et de ses Misérables est d’utilité publique.
Rencontre sonore avec Geneviève de Kermabon, à l'occasion de son adaptation d'un roman phare de Victor Hugo : L'homme qui rit.
Au Châtelet, l'artiste stéphanois signe la mise en scène de la nouvelle production en français de la comédie musicale la plus jouée au monde. Son objectif ? Faire de nouveau résonner cette histoire dans le cœur des spectateurs.
Salle Richelieu, la célèbre pièce de Victor Hugo, mise en scène par Denis Posalydès revient après cinq ans d'absence. Portée par Elsa Lepoivre, la vénéneuse italienne brûle d'une humanité troublante.
Salle Richelieu, la 516e sociétaire de la Comédie-Française donne vie magistralement à la plus sulfureuse et énigmatique des héroïnes de Victor Hugo, "Lucrèce Borgia". L’occasion d’un échange à fleur de mots.
Au Paradis du Lucernaire, le comédien, avec la complicité de la metteuse en scène Clémentine Niewdanski, fait vibrer Les Travailleurs de la mer
Aux Bouffes du Nord, puis à l'Opéra Grand Avignon, Jeanne Desoubeaux sort de l'oubli "La Esmeralda", opéra oublié de Louise Bertin.
Au Théâtre de l'Epée de bois, la Compagnie du Berger du metteur en scène Olivier Mellor présente un formidable "Ruy Blas".
Au TNP-Villeurbanne, treize ans après sa création, Jean Bellorini fait entrer au répertoire son adaptation des "Misérables" d'Hugo.
Au Lucernaire, Jean-Claude Drouot adapte joliment L'Art d'être grand père de Victor Hugo.