Un atelier de jeu au masque et une carte blanche autour de la figure de Valérie Solanas : l'école du TNS montre le travail de ses élèves.
Au TNS, la comédienne et chanteuse lyrique joue dans Un pas de chat sauvage de Marie Ndiaye, dans une mise en scène de Blandine Savetier.
éée à la Comédie de Reims, avant d’investir le TNS, la nouvelle création de Pascal Kirsch évoque les tourments de l’âme de Francis Bacon.
Au TNS, un an après la création à l'Odéon, Chloé Réjon reprend «Comme tu me veux» de Pirandello, mis en scène par Stéphane Braunschweig.
L’adresse à Falk Richter, raccourci à son seul prénom tout au long de la pièce, inscrit d’emblée Un sentiment de vie dans un cadre précis. Claudine Galea, autrice associée au TNS, entame l’écriture sur commande de Frédéric Vossier, directeur éditorial de la revue Parages, pour son cinquième numéro, dédié à l’auteur allemand. Le texte est mis en scène une première fois par Jean-Michel Rabeux, avec Claude Degliame, au Théâtre de
Au théâtre du Nord, dont il est le directeur depuis février 2021, le metteur en scène présente une vision crépusculaire de la comédie noire de Molière. Loin des stéréotypes du tombeur de ces dames, impie sans foi ni loi, David Bobée dresse le portrait du dernier représentant d’un masculinisme hors d’âge dont le piédestal vacille.
À la MC93, Mélody Pini, sortie en 2019 de l’école du TNS, reprend Ce qu'il faut dire de Léonora Miano, mis en scène par Stanislas Nordey.
Au TNS, Anne Monfort s’empare de Nostalgie 2175 conte d’anticipation sur fond de catastrophe écologique de la romancière allemande Anja Hilling.
Au Théâtre Gérard Philipe – Centre dramatique national de Saint-Denis, Anne Brochet présente son premier seul-en-scène, Odile et l'eau.
Alors que le groupe 46 fait ses adieux à ce qui fut sa maison pendant plus de trois ans, quatre élèves de la section mise en scène présentaient, début novembre, leurs interprétations respectives de La Taïga court de Sonia Chiambretto. L'occasion de révéler des identités artistiques tranchées et singulières.