Au Manège de Maubeuge, puis en tournée en France, l’artiste burkinabè, directrice du Festival Les Récréatrales, se glisse dans les mots du Roi se meurt d’Eugène Ionesco et dans la folie artistique de Jean Lambert-wild. Rencontre avec une femme de passion.
Au théâtre du Soleil, à Vincennes, cette jeune troupe pleine d’énergie s’est glissée dans l’univers balzacien : le résultat ne manque pas de rythme — ni d’humour ! —, mais oublie de représenter l’impitoyable cynisme des puissants, dénoncé dans son roman par l’écrivain.
Créé au festival Off d’Avignon en juillet 2024 à la Scala Provence, ce spectacle librement inspiré du roman de Mario Pasa trouve dans la petite salle en bois du Théâtre de l’Épée de Bois, l’écrin parfait pour ce portrait d’une fille pas comme les autres.
L’auteur, comédien et metteur en scène Simon Abkarian convie les spectateurs à un voyage culturel et artistique sur une contrée qui s’étale entre la Méditerranée orientale, la mer Égée et la mer noire. Une terre matrice de tant de chefs-d’œuvre poétiques et lyriques inspirants.
À l’Épée de Bois, la metteuse en scène signe avec la pièce d’Élise Wilk, un spectacle détonnant qui détourne les codes de la tragédie antique et de la comédie musicale pour parler de cet âge fragile qu’est l’adolescence.
En s’emparant de cette pièce, Gil Galliot et les artistes du collectif niçois Oléa Compagnie Méditerranéenne font entendre toute la richesse de l’œuvre du dramaturge.
Après sa création il y a un an, Bernard Sobel rejoue La Mort d'Empédocle à l'Épée de Bois. L'occasion de rencontrer le metteur en scène de 89 ans en pleines répétitions.
Depuis ses premiers grands pas au théâtre en 1991, Thomas Le Douarec, comédien, metteur en scène et codirecteur des Lucioles à Avignon, s'est imposé comme un meneur de troupe remarquable.
Au théâtre de l’Épée de bois, le metteur en scène Kheireddine Lardjam et sa Cie El Ajouad présentent deux spectacles, sortes d’état des lieux d’une création contemporaine franco-algérienne. Le premier, Désintégration>/em> du Lorrain Ahmed Djouder, donne la parole aux enfants d’immigrés. Le second, Nulle autre voix de l’Algérienne Maïssa Bey, fait entendre celle d’une femme battue.
Alain Batis et sa Cie La Mandarine Blanche font résonner dans une superbe partition théâtrale, L’enfant de verre de Léonore Confino et Géraldine Martineau.