Aux Amandiers de Nanterre, avant de partir sur les routes de France, le metteur en scène poursuit son exploration de l'œuvre tchekhovienne.
Après avoir enflammé Avignon, l’auteur et metteur en scène poursuit son exploration de La Vie secrète des vieux dans une belle tournée en France et à l’étranger. Déboulonnant avec humour et tendresse un des derniers tabous qui hante les EPHAD, il met nos cœurs en joie et signe une performance qui fait du bien à l’âme et au corps.
À l'affiche de Lacrima de Caroline Guiela Nguyen au TNS du 24 septembre au 4 octobre, le comédien originaire d'Inde démontre avec une belle prestance qu'il est aussi à l'aise sur un plateau de cinéma que sur les planches d'un théâtre.
Dirigés avec tendresse par Mohamed El Khatib, quatre délicieuses mamies et deux avenants papis narrent, sans tabou et avec un malin plaisir, leurs frasques à l’Ephad.
À Avignon, l'Argentine Lola Arias nous immerge au plus près des désirs et des rêves d'un groupe d'ex-détenues cis et trans qui, après avoir vécu l’enfermement, ont fait le choix de la liberté et de la joie.
La deuxième semaine du festival montpelliérain fait la part belle aux épopées absurdes, aux soirées interlopes et aux fables tragicomiques sur les ravages de la guerre.
Pour l’ouverture de sa 38e édition, le festival de théâtre montpelliérain se place sous l’égide du dramaturge russe à travers deux de ses œuvres, "La Mouette" et "Platonov", dans des versions, revisitées ici entre tragicomédie almodovarienne et drame bourgeois chabrolien.
Avec « Baùbo : De l'art de ne pas être mort », Jeanne Candel y sublime le deuil et la perte en musique dans une célébration formelle délirante et jubilatoire.
Au gymnase du Lycée Saint-Joseph, Emmanuel Eggermont crée, avec All Over Nympheas, l’un des premiers uppercuts de cette 76e édition du Festival d’Avignon.
AU TNB, Ludovic Lagarde s’attaque à Quai Ouest de Bernard-Marie Koltès, avec un casting de rêve.