A la Scala Paris, Isabelle Adjani et Laure Calamy brûlent les planches en parlant de courage.
Beaux, virtuoses, désopilants, les cinq artistes québécois de la Machine à cirque brûlent les planches. Sautant dans tous les sens, entremêlant musique jouée en direct et performances circassienne de haut vol, ils enchantent petits et grands. Un véritable coup de cœur, un bijou à voir à la Scala cet automne.
Thomas Jolly et la chanteuse L. revisitent la vie de Barbara avec finesse et générosité.
A la Scala-Paris, Claudia Stavisky, directrice du théâtre des Célestins à Lyon, s’empare sobrement de la pièce de Bertolt Brecht, l’ancre dans une intemporalité nécessaire pour dénoncer les obscurantismes d’hier, d’aujourd’hui, et offre à Philippe Torreton un rôle à sa démesure. Omniprésent, il est un Galilée plus vrai que nature, une lumière qui éclaire la pénombre ignorante. Il fait bien sombre dans l’antre padouane de Galileo Galilei (Philippe Torreton). Aux
A la Scala Paris, Pauline Bayle remonte les deux volets de l'épopée d'Homère.
Jouer à Avignon pendant le festival OFF a un prix, qui n’a rien de menu. Tous les ans, de nombreuses compagnies se mettent en danger financièrement pour y être. Questionnant l’économie du spectacle vivant, Hugues Duchêne croque avec malice, fièvre, le temps d’un minuit show à la Scala-Paris, les conditions de plus en plus précaires qu’on impose aux artistes. Un pavé hilarant dans la mare. De la faconde, l’élancé Hugues Duchêne en a et sait l’employer avec ingéniosité et mordant. Sans
A la Scala Paris, Michèle Anne De Mey et Jaco Van Dormael invite à une danse sensuelle des mains dans Kiss and Cry
A la Scala, Frédéric Bélier Garcia a bien du mal à donner du corps à l'essai de Yasmina Reza, douze ans après sa création.
Avec Arlequin poli par l'amour, Thomas Jolly anime gaiement la Scala Paris.
La Scala-Paris ouvrira ses portes le 11 septembre 2017.