« Qui som ? », titre facétieux et philosophique de la troupe menée d’un train d’enfer par la française Camille Decourtrye et le catalan Blaï Mateu Trias. Une bouffée de bonheur !
Au Festival d'Avignon, la directrice de la Comédie de Genève présente "Absalon, Absalon !", adaptation libre de Faulkner menée d'une main d'esthète.
Pour sa deuxième venue au Festival d'Avignon en plus de quinze ans, l'un des plus grands noms du théâtre contemporain en d'Argentine présente "Los días afuera", où six ex-détenues apportent leurs récits sur scène.
Invitée pour la première fois au Festival d’Avignon, la performeuse et chorégraphe suisso-espagnole investit le cloître des Célestins avec sa nouvelle création, "Juana ficción", un portrait poétique et réhabilité de la reine Jeanne de Castille, dite la folle.
Carrière Boulbon, Tiago Rogrigues s’empare de la pièce d’Euripide et l’ancre dans le temps présent en la faisant résonner avec un drame d’aujourd’hui, celui d’une mère face à la maltraitance de son enfant.
À la FabricA, Séverine Chavrier présente une adaptation attendue du roman éponyme de l'auteur américain et atteint, parmi quelques longueurs, d'impressionnantes hauteurs.
En ouverture du Festival d’Avignon, la sulfureuse espagnole fait honneur à sa réputation. Dans ces funérailles bergmaniennes, elle confesse ses angoisses, réveille ses fantômes et n'épargne personne, quitte à frôler l’autocaricature.
Pour sa première fois au Festival d’Avignon, l’artiste à la tête du Cndc d’Angers imagine avec "Close up" une variation chorégraphique et filmique autour de "L’Art de la fugue" de Bach, joué en direct au plateau.
Pour sa première venue au Festival d'Avignon, l'artiste originaire du nord de l'Argentine présente "Wayqeycuna" et "Soliloquio", deux pièces où la place du corps indigène est mise en jeu.
Au CDN de Rouen-Normandie, la metteuse en scène répète Léviathan, pièce qui interroge le système judiciaire, ses dérives et ses alternatives, et marquera sa première participation au Festival d’Avignon.