Au TNP, 14 ans après sa création, la 538e sociétaire de la Comédie-Française se glisse à nouveau dans les mots de Duras et dans la mise en scène de Chéreau. Accompagnée sur ce chemin de mémoire par le chorégraphe Thierry Thieû Niang, elle habite la scène, fait sienne La Douleur de l’écrivaine et tutoie sensiblement l’âme humaine.
Entre jeu et confidence, Catherine Salviat se dévoile dans 36 chandelles dans la Maison de Molière.
Dans Jean-Baptiste, Madeleine, Armande et les autres…, Julie Deliquet fait du dramaturge et ses comédiens une troupe presque comme les autres. La pièce s'amuse des temporalités, s'intéresse aux pragmatismes, et offre une incarnation sensible de ces monuments du théâtre.
Reprise au Théâtre du Rond-Point du spectacle créé par Louis Arene au Studio-Théâtre de la Comédie-Française. Originale et incarnée, cette mise en scène s'impose comme l'une des réussites de cette saison anniversaire.
Au Studio de la Comédie-Française, Anne Kessler invoque toutes les femmes de Molière et les unit dans un portrait aussi touchant que joliment décalé.
À Richelieu, Lilo Baur transpose l'Avare dans un décor de soap-opera. Une mise en scène colorée et maîtrisée, mais manquant de relief.
Au Vieux-Colombier, Le duo prodige Stéphane Varupenne-Sébastien Pouderoux revisite à la sauce pop rock acidulée les Précieuses ridicules de Molière.
Sur la scène du Studio de la Comédie-Française, Pierre Louis-Calixte convoque, à la demande d’Éric Ruf, les fantômes de sa vie, ainsi que ceux de de Molière.
Dans le cadre des célébrations du 400e anniversaire de Molière, la Comédie-Française, Lisa Guez met en scène On ne sera jamais Alceste de Louis Jouvet. Un spectacle en forme de leçon porté par un trio d'acteurs magistral.
Pour les 400 ans de la naissance de Molière, Le français reprend Le Misanthrope mis en scène par Clément Hervieu-Léger.