Au Théâtre Liberté à Toulon, scène nationale Châteauvallon-Liberté qu’il dirige, Charles Berling met en scène une pièce inédite en France du grand dramaturge suédois, Lars Norén.
Radio et théâtre ont longtemps fait bon ménage, mais c’était la première qui invitait l’autre dans ses studios pour faire entendre des pièces. Sous l’impulsion de Charles Berling, directeur de la scène nationale Châteauvallon Liberté, la politesse est renvoyée. Ce n’est que du bonheur.
À Montpellier, le metteur en scène néerlandais ouvre la 37e édition du Printemps des comédiens, en remontant en langue française, dix ans après leur création, deux scénarios d’Ingmar Bergman ayant pour point commun la mise en abîme de l’art dramatique.
Bérengère Warluzel porte au plateau, avec la collaboration de Charles Berling, la belle écriture de la politologue, philosophe et journaliste allemande, naturalisée américaine en 1951. Présence lumineuse, la comédienne donne à la pensée de cette femme d'exception une poésie réflective, une belle et intelligible intensité. Rencontre.
Après une année particulièrement éprouvante, Charles Berling rouvre au ublic Châteauvallon-Liberté, scène nationale.
Après Avignon, Charles Berling invite à (re)découvrir la belle écriture et les fulgurances de pensées d'Hannah Arendt à la Scala de Paris.
Au TNN, dans une belle mise en scène de Cristophe Perton, Murielle Mayette-Holtz joue Les Parents terribles de Cocteau.