Ce solo, magnifiquement incarné par la danseuse Adélaïde Desseauve alias Mulunesh, trouve sa place dans une série chorégraphique qui aborde l’histoire coloniale et son héritage à travers quatre parcours personnels.
S'inspirant de la déesse ouest-africaine Mami Wata, Betty Tchomanga signe un premier solo revêche mais intrigant en forme de réflexion sur le pouvoir du visage.