Pour sa deuxième venue au Festival d'Avignon en plus de quinze ans, l'un des plus grands noms du théâtre contemporain en d'Argentine présente "Los días afuera", où six ex-détenues apportent leurs récits sur scène.
À la FabricA, Séverine Chavrier présente une adaptation attendue du roman éponyme de l'auteur américain et atteint, parmi quelques longueurs, d'impressionnantes hauteurs.
Le metteur en scène belge s'assoit autour de la table avec sa mère dans un spectacle en forme de dialogue, racontant l'héroïsme discret d'une femme de classe moyenne tout en mettant en jeu la présence d'une non-actrice sur scène.
Pour sa première venue au Festival d'Avignon, l'artiste originaire du nord de l'Argentine présente "Wayqeycuna" et "Soliloquio", deux pièces où la place du corps indigène est mise en jeu.
Aux Amandiers, Margaux Eskenazi mobilise la Belle Troupe autour de l'œuvre d'Imre Kertész dans une réflexion passionnante sur la mémoire de la Shoah, premier volet d'un cycle sur la judéité qu'il faudra suivre avec attention.
Aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine Saint-Denis, dans une performance aux airs de rituel collectif, l'artiste mexicain délivre des figures de l'identité Muxe, communauté queer avant la lettre de la culture zapotèque.
Tamara Saade, Selma et Sofiane Ouissi, Bachir Tlili, Bissane Al-Charif : Pour sa 19e édition, le festival phocéen continue de croiser des paysages esthétiques français et arabes autour de propositions travaillant la vulnérabilité et les angles morts.
Pour sa deuxième venue en France, le jeune chorégraphe anglais présente une nouvelle création qui creuse le sillon de son premier opus dans ses forces comme dans ses faiblesses, peuplant la scène du Théâtre de la Ville de guerriers à plumes.