Dans "K.", au 11·Avignon, Alexis Armengol mobilise la musique, le dessin et le jeu pour faire le portrait sensible d'un enfant autiste, et dit le lien complexe qui unit une famille à un esprit impénétrable.
Au Festival d'Avignon, le metteur en scène brittanique Tim Crouch présente An Oak Tree pour sa première française. Expérience de jeu et parabole d'un deuil impossible, la pièce se montre rigide le soir de la première.
Depuis vingt ans, Camille Mutel cultive une pratique singulière de la danse, nourrie par le butoh et sensible aux plus petites vibrations du vivant. À Avignon, son merveilleux solo Not I s'invite au Train bleu dans une version pensée pour l'espace du cloître de l'Université.
Cabaret du futur, rêverie baroque, "A Revue" de Benjamin Abel Meirhaeghe propose quelques gestes saisissants dans un court-circuitage historique trop inégal.
Créé dans le cadre du festival Bruit au théâtre de l'Aquarium avant d'animer Paris l'été, l'opéra déambulatoire «Carmen» de Jeanne Desoubeaux revisite le chef-d'œuvre de Bizet avec un œil critique mais une méthode ludique.
Au TNP, Jean Bellorini met en scène les jeunes comédiennes de l'Afghan Girls Theater Group dans Les Messagères, une adaptation de l'Antigone de Sophocle dialoguant avec l'histoire de ces réfugiées.
Jeanne Desoubeaux évoque « Carmen », un opéra itinérant adapté de Bizet, à l'approche de sa création au festival Bruit et avant un passage à Paris l'Été.
Du Kunstenfestivaldesarts au Printemps des Comédiens, Léa Drouet plonge avec «J'ai une épée» dans l'enchevêtrement complexe de l’imagination enfantine et de la répression politique.