Merveilleuses de Catherine Hermary-Vieille… Une évocation flamboyante du Directoire

De sa verve incomparable et de sa plume de conteuse, Catherine Hermany-Vieille reconstitue, avec forces détails, la France de la fin du XVIIIe siècle, prise dans les tourments de la Révolution. En s’attachant aux Merveilleuses, ces élégantes éprises de liberté, d’amour, de luxe et d’indépendance, qui au lendemain de la Terreur furent les égéries de la vie parisienne, elle livre un roman intense et féministe… Captivant. L’argument : Après avoir

Magic in the moonlight de Woody Allen

Un Woody Allen au charme désuet dont les acteurs forts séduisants, drôles et touchants relèvent un scénario malheureusement trop éculé… Le synopsis : Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux qui savent qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supportant pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se

Shirley, un voyage dans la peinture d’Edward Hopper

La mise en mouvement des tableaux d’Edward Hopper, reconstitués avec une exactitude quasi parfaite, est certes esthétique mais sans vie… Le synopsis : Un hommage à la peinture d’Edward Hopper et à la vie quotidienne américaine des années 1930 aux années 1960, avec la mise en scène de treize de ses tableaux prenant vie et restituant le contexte social, politique et culturel de l’époque à travers le regard du personnage

Horns d’Alexandre Aja – thriller fantastique en manque d’originalité

Malgré un début prometteur et le charme juvénile de Juno Temple et de Daniel Radcliffe, le film s’embourbe vite dans une histoire somme toute banale avant de choir dans une lourdeur pesante. Le synospis : Soupçonné d’avoir assassiné sa fiancée, rejeté par tous ceux qu’il connaît, Ignatius a sombré dans le désespoir. Un matin, il se réveille avec une paire de cornes sur la tête. Celles-ci lui donnent un étrange pouvoir,

Lilting ou la délicatesse de Hong Khaou – moments de grâce

En filmant au plus près des sentiments, Hong Khaou signe un premier long métrage sur le deuil et l’homosexualité, subtil et plein de grâce…  Le synopsis : Dans le Londres contemporain, une mère sino-cambodgienne pleure la mort prématurée de son fils. Son monde s’écroule et se trouve perturbé par la présence d’un étranger. Leur difficulté à communiquer les force à faire appel à un traducteur. Ensemble, ils commencent à reconstituer

Saint Laurent de Bertrand Bonello … une rencontre manquée

Conçu comme une robe Haute Couture, ce Saint Laurent, bien qu’ambitieux, a tout d’un patchwork mal cousu où les tissus s’assemblent avec audace mais surtout avec mauvais goût. Le synospis : 1967 – 1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira intact. La critique : Survendu et particulièrement attendu, le Saint Laurent de Bonello déçoit terriblement.