Au Petit Montparnasse, Christophe Lidon fait vibrer toutes les nuances de la formidable « comédie impressionniste » de François Barluet, portée de main de maître par Christophe de Mareuil et Christelle Reboul.
Au TNP à Villeurbanne, Pauline Hercule et Pierre Germain donnent chair et sang à l’écriture sensible de Cécile Delbecq que porte avec une intensité rare la comédienne. Magistral !
Au Théâtre des Gémeaux parisiens, le comédien et metteur en scène poursuit son exploration des classiques du romantisme en adaptant une pièce de jeunesse d’Alfred de Musset.
À La Colline - Théâtre national, le metteur en scène et comédien luzo-mozambicain interroge, dans un seul en scène inspiré de son vécu d’enfant métisse, l’héritage de la colonisation portugaise.
Pour sa deuxième création, la jeune compagnie Avant L’Averse, fondée par Lou Simon, frappe fort avec leur spectacle inspiré d’un fait historique réel survenu à Rouen en 1940 : le massacre de tirailleurs Antillais et Africains.
Après Hostiando a M, Rebota Rebota y en cara explota, c'est à la violence étatique que Agnés Mateus et Quim Tarrida consacrent ce nouveau chapitre. Un spectacle aussi drôle qu'inconfortable.
Au Théâtre 13, la comédienne Delphine Théodore signe une première œuvre remarquable où sous la forme d’un conte pour adultes, elle aborde la transmission de mères en filles des blessures de la vie.
Au Théâtre national de Bretagne, qu’il dirige depuis 2017, le metteur en scène reprend, seize après sa création à Boston, sa version à l’os de la tragédie romaine du dramaturge britannique.
Au Théâtre Garonne à Toulouse, le collectif venu des Pays-Bas propose un récit revu et corrigé de l’un des plus grands textes de l’Antiquité.
Poursuivant avec ce deuxième opus, une trilogie initiée en 2021 avec Je suis venu.e pour rien, l’autrice et metteuse en scène à la tête de la compagnie Spell Mistake(s) explore l’ennui dans une fable décalée autant drôle que surréaliste.